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lundi, 08 juin 2015 08:52

Le marché des bureaux

Le marché des bureaux de petites et moyennes surfaces (0 – 5.000 m²) représentant ¾ du volume global placé en bureaux en IdF cette année. Avec 450.000 m² commercialisés, soit 9% de moins par rapport à la même période l’an dernier, ce marché affiche une certaine résilience sur les 5 premiers mois de l’année 2015, et représente 77% du volume global placé en IdF, contre 60% au cours des 10 dernières années. Ce bon résultat est à mettre en perspective avec la part de Paris intramuros égal à 56% du volume total placé en IdF, contre 43% en moyenne décennale.

( souce : www.facilities.fr)

Le dynamisme des utilisateurs en métropoles régionales (source : La Lettre M2)

Les décisions d’implantation en régions, sur des surfaces supérieures à 5 000 m2 de bureaux, avaient déjà marqué l’année 2013 par leur score. La tendance s’est amplifiée au cours de 2014. Si le public et le parapublic se révèlent souvent à l’origine de ces mouvements, plusieurs entreprises privées y ont aussi participé. Lyon, toujours n°1 des > 5 000 m2 de bureaux, n’est plus la seule métropole régionale à capter des prises à bail d’envergure. Arrivées plus tardivement au palmarès, Marseille et Toulouse engrangent aussi de bons résultats tandis que Bordeaux, nouveau venu, s’inscrit durablement dans ce registre.
Lyon conserve une bonne longueur d’avance et bénéficie aujourd’hui de plusieurs quartiers d’affaires dont La Part-Dieu, Confluence et Gerland. Trois opérations (EDF, RTE, Sanofi) exprimées sur Gerland totalisent plus de 50 000 m2 de bureaux. De son côté, La Part-Dieu, grâce à son architecture verticale, enregistre depuis toujours des implantations sur un espace ramassé. La tour Incity a notamment été retenue pour 40 000 m2 par la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes et la Sncf. Ce quartier s’enrichit également de bâtiments d’une dimension moindre permettant l’accueil de sociétés comme Amallia en tant que propriétaire-occupant d’un bâtiment de 5 000 m2. La Capitale des Gaules dispose aussi d’autres sites tertiaires comme Ecully où Seb s’agrandit de 7 000 m2.
Toulouse peut se féliciter de ses liens historiques avec Airbus qui emménagera, à la fin 2015, dans un siège de 17 000 m2 à Blagnac.
A la même période, toujours à Blagnac, sera livrée la première tranche (11 000 m2) du siège d’Akka, tandis que Safran s’y installera sur 25 000 m2. Le dynamisme du tissu économique de la ville rose se mesure aussi à des transactions de sociétés de services avec des surfaces moyennes sur d’autres sites (Balma, Colomiers, Borderouge...) : CGI France (4 746 m2), Cegedim Activ (3 385 m2) Marseille capitalise sur les projets en front de mer d’Euroméditerranée qui accueille des administrations en recherche de regroupement et de modernisation, d’où le succès de La tour La Marseillaise en cours de construction. Son principal occupant sera, sur 16 000 m2, la Communauté urbaine. De son côté la Ville de Marseille a retenu Euromed 2 pour s’établir sur 11 000 m2.
Bordeaux nouvelle venue dans le club des > 5 000 m2 en régions, est une ville en pleine production de foncier tertiaire. Côté gare Euratlantique, les premiers utilisateurs seront la Caisse d’Epargne Aquitaine sur 12 000 m2, GDF Suez sur 10 000 m2, la Sncf sur 4 000 m2... Autre territoire en muta- tion, les Bassins à Flots où le Crédit Agricole s’est positionné pour un siège de 12 000 m2 dont la livraison est prévue en 2017. Quant à Thalès, elle va regrouper plusieurs sites sur 58 000 m2 à Mérignac.
Lille, dans le peloton de tête depuis la création d’Euralille, n’a pas connu ces derniers temps de prises à bail de grand gabarit. En revanche, plusieurs parcs, dans l’environnement de la capitale nordique, prospè- rent grâce à des Pme très actives.
Nice a su attirer, depuis quelques années, dans le secteur de l’Arenas, les grands « classiques » : Caisse d’Epargne, Communauté urbaine...
A Villeneuve Loubet, Amadeus succède à Texas Instruments comme propriétaire-occupant de 20 000 m2 tout en conservant son siège de Sophia Antipolis.
D’une manière générale, les quartiers des gares d’une vingtaine de métropoles vont connaître, au cours des prochaines années, l’arrivée de sociétés en émergence ou qui y regrouperont leurs services. Le processus est déjà engagé à Montpellier, Nancy, Nantes, Metz, Rennes... Plusieurs de ces villes exposeront leurs potentialités au cours du Mipim.
Un dynamisme qui bat en brêche le déclinisme affiché avec complaisance par divers auteurs.

source : La Lettre M2
http://www.lettrem2.com/edito.php?id=141#sthash.dstDd6YI.dpuf

  • Le dynamisme des utilisateurs en métropoles régionales
  • Mars 2015
  • Les décisions d’implantation en régions, sur des surfaces supérieures à 5 000 m2 de bureaux, avaient déjà marqué l’année 2013 par leur score. La tendance s’est amplifiée au cours de 2014. Si le public et le parapublic se révèlent souvent à l’origine de ces mouvements, plusieurs entreprises privées y ont aussi participé. Lyon, toujours n°1 des > 5 000 m2 de bureaux, n’est plus la seule métropole régionale à capter des prises à bail d’envergure. Arrivées plus tardivement au palmarès, Marseille et Toulouse engrangent aussi de bons résultats tandis que Bordeaux, nouveau venu, s’inscrit durablement dans ce registre.
  • Lyon conserve une bonne longueur d’avance et bénéficie aujourd’hui de plusieurs quartiers d’affaires dont La Part-Dieu, Confluence et Gerland. Trois opérations (EDF, RTE, Sanofi) exprimées sur Gerland totalisent plus de 50 000 m2 de bureaux. De son côté, La Part-Dieu, grâce à son architecture verticale, enregistre depuis toujours des implantations sur un espace ramassé. La tour Incity a notamment été retenue pour 40 000 m2 par la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes et la Sncf. Ce quartier s’enrichit également de bâtiments d’une dimension moindre permettant l’accueil de sociétés comme Amallia en tant que propriétaire-occupant d’un bâtiment de 5 000 m2. La Capitale des Gaules dispose aussi d’autres sites tertiaires comme Ecully où Seb s’agrandit de 7 000 m2.
    Toulouse peut se féliciter de ses liens historiques avec Airbus qui emménagera, à la fin 2015, dans un siège de 17 000 m2 à Blagnac.
    A la même période, toujours à Blagnac, sera livrée la première tranche (11 000 m2) du siège d’Akka, tandis que Safran s’y installera sur 25 000 m2. Le dynamisme du tissu économique de la ville rose se mesure aussi à des transactions de sociétés de services avec des surfaces moyennes sur d’autres sites (Balma, Colomiers, Borderouge...) : CGI France (4 746 m2), Cegedim Activ (3 385 m2) Marseille capitalise sur les projets en front de mer d’Euroméditerranée qui accueille des administrations en recherche de regroupement et de modernisation, d’où le succès de La tour La Marseillaise en cours de construction. Son principal occupant sera, sur 16 000 m2, la Communauté urbaine. De son côté la Ville de Marseille a retenu Euromed 2 pour s’établir sur 11 000 m2.
    Bordeaux nouvelle venue dans le club des > 5 000 m2 en régions, est une ville en pleine production de foncier tertiaire. Côté gare Euratlantique, les premiers utilisateurs seront la Caisse d’Epargne Aquitaine sur 12 000 m2, GDF Suez sur 10 000 m2, la Sncf sur 4 000 m2... Autre territoire en muta- tion, les Bassins à Flots où le Crédit Agricole s’est positionné pour un siège de 12 000 m2 dont la livraison est prévue en 2017. Quant à Thalès, elle va regrouper plusieurs sites sur 58 000 m2 à Mérignac.
    Lille, dans le peloton de tête depuis la création d’Euralille, n’a pas connu ces derniers temps de prises à bail de grand gabarit. En revanche, plusieurs parcs, dans l’environnement de la capitale nordique, prospè- rent grâce à des Pme très actives.
    Nice a su attirer, depuis quelques années, dans le secteur de l’Arenas, les grands « classiques » : Caisse d’Epargne, Communauté urbaine...
    A Villeneuve Loubet, Amadeus succède à Texas Instruments comme propriétaire-occupant de 20 000 m2 tout en conservant son siège de Sophia Antipolis.
    D’une manière générale, les quartiers des gares d’une vingtaine de métropoles vont connaître, au cours des prochaines années, l’arrivée de sociétés en émergence ou qui y regrouperont leurs services. Le processus est déjà engagé à Montpellier, Nancy, Nantes, Metz, Rennes... Plusieurs de ces villes exposeront leurs potentialités au cours du Mipim.
    Un dynamisme qui bat en brêche le déclinisme affiché avec complaisance par divers auteurs.

    La Lettre M2

  • - See more at: http://www.lettrem2.com/edito.php?id=141#sthash.dstDd6YI.dpuf
    • Le dynamisme des utilisateurs en métropoles régionales
    • Mars 2015
    • Les décisions d’implantation en régions, sur des surfaces supérieures à 5 000 m2 de bureaux, avaient déjà marqué l’année 2013 par leur score. La tendance s’est amplifiée au cours de 2014. Si le public et le parapublic se révèlent souvent à l’origine de ces mouvements, plusieurs entreprises privées y ont aussi participé. Lyon, toujours n°1 des > 5 000 m2 de bureaux, n’est plus la seule métropole régionale à capter des prises à bail d’envergure. Arrivées plus tardivement au palmarès, Marseille et Toulouse engrangent aussi de bons résultats tandis que Bordeaux, nouveau venu, s’inscrit durablement dans ce registre.
    • Lyon conserve une bonne longueur d’avance et bénéficie aujourd’hui de plusieurs quartiers d’affaires dont La Part-Dieu, Confluence et Gerland. Trois opérations (EDF, RTE, Sanofi) exprimées sur Gerland totalisent plus de 50 000 m2 de bureaux. De son côté, La Part-Dieu, grâce à son architecture verticale, enregistre depuis toujours des implantations sur un espace ramassé. La tour Incity a notamment été retenue pour 40 000 m2 par la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes et la Sncf. Ce quartier s’enrichit également de bâtiments d’une dimension moindre permettant l’accueil de sociétés comme Amallia en tant que propriétaire-occupant d’un bâtiment de 5 000 m2. La Capitale des Gaules dispose aussi d’autres sites tertiaires comme Ecully où Seb s’agrandit de 7 000 m2.
      Toulouse peut se féliciter de ses liens historiques avec Airbus qui emménagera, à la fin 2015, dans un siège de 17 000 m2 à Blagnac.
      A la même période, toujours à Blagnac, sera livrée la première tranche (11 000 m2) du siège d’Akka, tandis que Safran s’y installera sur 25 000 m2. Le dynamisme du tissu économique de la ville rose se mesure aussi à des transactions de sociétés de services avec des surfaces moyennes sur d’autres sites (Balma, Colomiers, Borderouge...) : CGI France (4 746 m2), Cegedim Activ (3 385 m2) Marseille capitalise sur les projets en front de mer d’Euroméditerranée qui accueille des administrations en recherche de regroupement et de modernisation, d’où le succès de La tour La Marseillaise en cours de construction. Son principal occupant sera, sur 16 000 m2, la Communauté urbaine. De son côté la Ville de Marseille a retenu Euromed 2 pour s’établir sur 11 000 m2.
      Bordeaux nouvelle venue dans le club des > 5 000 m2 en régions, est une ville en pleine production de foncier tertiaire. Côté gare Euratlantique, les premiers utilisateurs seront la Caisse d’Epargne Aquitaine sur 12 000 m2, GDF Suez sur 10 000 m2, la Sncf sur 4 000 m2... Autre territoire en muta- tion, les Bassins à Flots où le Crédit Agricole s’est positionné pour un siège de 12 000 m2 dont la livraison est prévue en 2017. Quant à Thalès, elle va regrouper plusieurs sites sur 58 000 m2 à Mérignac.
      Lille, dans le peloton de tête depuis la création d’Euralille, n’a pas connu ces derniers temps de prises à bail de grand gabarit. En revanche, plusieurs parcs, dans l’environnement de la capitale nordique, prospè- rent grâce à des Pme très actives.
      Nice a su attirer, depuis quelques années, dans le secteur de l’Arenas, les grands « classiques » : Caisse d’Epargne, Communauté urbaine...
      A Villeneuve Loubet, Amadeus succède à Texas Instruments comme propriétaire-occupant de 20 000 m2 tout en conservant son siège de Sophia Antipolis.
      D’une manière générale, les quartiers des gares d’une vingtaine de métropoles vont connaître, au cours des prochaines années, l’arrivée de sociétés en émergence ou qui y regrouperont leurs services. Le processus est déjà engagé à Montpellier, Nancy, Nantes, Metz, Rennes... Plusieurs de ces villes exposeront leurs potentialités au cours du Mipim.
      Un dynamisme qui bat en brêche le déclinisme affiché avec complaisance par divers auteurs.

      La Lettre M2

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    Les tâches qui incombent au space planner sont liées au métier d’architecte et couplées à des notions d’anthropologie.

    Notre travail consiste à qualifier des environnements tertiaires « standardisés » pour en faire des lieux, des territoires, fidèles à l’image de l’entreprise, uniques, et permettant aux salariés d’accomplir leurs missions dans les meilleurs conditions et aux visiteurs d’apprécier les valeurs que transporte l’entreprise.

    Un replanning, un changement d’immeuble peut être l’occasion de renforcer les synergies entre les services, et surtout, entre les collaborateurs. Un environnement pensé, une architecture intérieure de qualité apporte aux salariés une satisfaction qui va plus loin que la simple productivité. En les impliquant rapidement dans le projet d’aménagement, en communicant le changement, les opérations de space planning peuvent devenir un atout majeur pour l’entreprise.

    Nous pouvons vous assister dans le cadre de la réalisation d'études de faisabilité, d’étude de space planning, de re-planning ou d’architecture intérieure.

    Nos interventions visent à :

       -qualifier l'image des entreprises,

       -augmenter la qualité des espaces travaille,

       -structurer l'occupation,

       -repenser les liaisons entre les services,

       -impliquer les salariés dans un projet d'avenir commun,

       -adapter le cadre de travail aux nouvelles technologies.

    Notre grande connaissance de l’immobilier tertiaire par notre travail auprès des foncières et des propriétaires d’immeuble nous permet d’être des conseillers efficaces pour vous aider dans vos recherche d’immeubles et dans vos opérations d’aménagement.

    La réussite de votre projet d’aménagement passe par la communication, ainsi iXref propose des outils de communication innovants à chaque stade du projet. Ces outils vous accompagnerons dans la conduite du changement.

    Pour rencontrer nos architectes ou pour une démonstration de nos outils interactifs et immersifs dédiés à l’immobilier :

    info(hat)ixref.com

    http://ixref.com/contact

    A bientôt.

    L'équipe iXref.

     

    lundi, 26 janvier 2015 18:07

    PANIC ROOM

    Une terminologie d'espaces qui pourrait bien revenir à la mode en ces temps sauvages et incertains. Les biens tristes évènements récents confirment une escalade de l'horreur vers la terreur. Voici déjà quelques années, en 2002, un film américain au titre éponyme plaçait cet espace au cœur de l'intrigue.

    Mais de quoi parlons nous !? Qu'est-ce qu'une Panic room ?

    WIKIPEDIA nous en donne la définition suivante :

    " Une panic room (anglicisme signifiant littéralement « pièce de panique »), parfois traduit pièce de sûreté, pièce de survie, pièce sécurisée (surtout dans les bâtiments d’État) ou chambre forte, est une pièce fortifiée installée au sein d'un bâtiment, prévue pour un usage privé (par exemple dans un logement ou des bureaux), dans laquelle ses propriétaires peuvent se réfugier en cas d'intrusion d'individus menaçants sans craindre qu'ils puissent y pénétrer. Les panic room sont souvent dissimulées, et leur accès se fait alors par un passage secret.

    Les personnes qui en possèdent sont principalement celles qui sont le plus susceptibles d'être attaquées, en raison de leur célébrité, de leur fortune, ou de leur pouvoir de décision (chefs d'entreprise, dirigeants politiques). On en trouve aussi dans certains bateaux pour lutter contre le piratage maritime. Il existe des panic room de tailles variables, depuis le simple placard, jusqu'à des modèles plus sophistiqués et plus spacieux.

    Elles sont dotées d'une serrure et de charnières renforcées, leurs murs et leur porte sont doublés d'acier, de kevlar, ou de fibre de verre. Il est aussi possible de construire une panic room en béton, mais à moins que le bâtiment ne soit équipé de structures de soutien suffisantes, cela n'est généralement envisageable que dans un sous-sol. Elles sont conçues pour être à l'épreuve des balles, et isolées phoniquement afin de ne pas trahir la présence de leurs occupants

    Certaines panic room disposent également d'un système de ventilation extérieur et de toilettes portables. Une panic room est souvent pourvue d'un moyen de communication avec l'extérieur, typiquement une ligne téléphonique, soit fixe et distincte du réseau équipant le reste du bâtiment, soit mobile, afin de pouvoir contacter les forces de l'ordre et leur demander d'intervenir.

    Un système de vidéosurveillance des autres pièces, ainsi qu'un dispositif d'alarme, peuvent également être prévus. De plus, on y stocke généralement un nécessaire de premiers secours et de survie, comprenant par exemple une lampe de poche, des couvertures, de l'eau et de la nourriture emballée, ou encore des armes.

    Depuis les années 1980, chaque ambassade américaine dispose d'une panic room. En Israël depuis 1992 les nouvelles constructions sont équipées de panic room résistant au feu et aux armes à feu. Elles peuvent être aussi utilisées pour se mettre à l'abri en cas de tornade."

    Souvenons-nous alors que nos voisins frontaliers suisses avaient il n'y a pas si longtemps l'obligation d'intégrer un abri de type bunker dans toutes les constructions neuves d'habitation. Il permettait à une famille de s'abritait en cas d'attaque nucléaire. Elle devait alors bénéficier d'une autonomie de plusieurs semaines. Il fallait pour cela veillait à ce que tout soit régulièrement entretenu et approvisionné. Ce qui n'était que rarement le cas. Ces lieux se transformaient en cave, en dépotoir. Une époque de Guerre froide que l'on croyait révolue.....quoique.....On disait alors que la descendance de l'humanité survivante serait suisse !                                                              

     Pour construire une panic room, plusieurs procédés existent selon qu'il s'agisse de l'intégrer dans un existant ou de la prévoir dès la conception d'une construction neuve. Au delà des matériaux résistants (béton armée renforcé, plaques d'acier blindées....) mis en œuvre au cas par cas pour assurer son inviolabilité, il convient aussi de prévoir son autonomie en terme de renouvellement d'air renforcé, de moyens de communication indépendants, d'autosuffisance en eau, énergie et dispositif de contrôle. Il s'agit d'un espace intelligent au sens domotique et des moyens de résister le plus longtemps possible pour se protéger d'une intrusion. La construction qui détient ce type d'espace doit donc être équipé de moyens d'alerte (alarmes, sécurité de type détection de présence volumique, thermique, vidéosurveillance......) qui déclencheront le plus tôt possible l'alerte pour courir se réfugier dans la panic room.

    Tout ces dispositifs doivent être dissimulés pour devenir invisibles avec des accès cachés et des passages secrets. Des redondances techniques doivent aussi pouvoir parer à tous types de défaillance et se mettre en route automatiquement.

                                          

    Comment concevoir une Panic Room pratique pour la maison ?

    Une pièce Panic Room est un lieu inviolable où une famille peut se réfugier en toute sécurité dans le cas d’un braquage à domicile. Une fois à l’intérieur, impossible pour les braqueurs d’y pénétrer. La pièce est prévue pour résister à tout type d’armes à feu, à la majorité des explosifs, et même aux incendies. Cette pièce, aménageable en dressing, laverie ou bureau, doit pouvoir accueillir tous les habitants de la maison en deux minutes au maximum.

    A l’intérieur, on dispose de moniteurs vidéo et d’enceintes permettant d’écouter ce qui se passe dans la maison, mais aussi de haut-parleurs pour communiquer avec les intrus. Deux lignes téléphoniques, une GSM et une filaire enfouie sous le sol, permettent de contacter les secours.
    Il est possible d'installer des portes blindées standard, portes blindées coulissantes avec moteur électrique, actionnable par bouton poussoir.

    Les Panic Room sécurisés blindés sont destinées à protéger contre les vols, les intrusions ou les attaques. Ce concept forme une zone protégée pour des objets de valeurs aussi bien que pour des personnes.

    Les Panic Room peuvent être équipées de ventilation avec filtre NBC (nucléaire, biologique, chimique). En cas de coupure d'électricité, les ventilations restent opérationnelles grâce au mode "manuel" avec manivelle. Avec un circuit d'air en surpression, il est donc impossible de l'extérieur et devant les sas et porte d'entrée, d'y faire pénétrer tous types de gaz nocif.
    Les installations sont conçues pour résister au souffle explosif.

    La première étape dans la conception d'une Panic Room est d'identifier la capacité d'accueil des personnes et pour combien de temps. De toute évidence plus vous voulez grand, plus il vous en coûtera à la construire. Si vous essayez de garder cette construction aussi peu coûteux que possible, le renforcement de votre chambre et d'une salle d'eau dédiée sera suffisant.

    Bien qu'il soit possible de construire une Panic Room au-dessus du sol ou même en étage, vos coûts pour ce type de construction seront énormes. Les murs sur une salle de panique sont généralement fabriqués en béton armé. Vos planchers ne pourront pas supporter le poids de la pièce et vous aurez à dépenser beaucoup d'argent pour renforcer la structure qui supporte les étages.

    Votre meilleure option est d'utiliser un sous-sol avec des murs de béton existants. Dans ce type de configuration, vous pouvez utiliser deux de vos murs de sous-sol existants pour construire la salle, ce qui réduit le coût de votre construction de moitié.

    Vous pouvez concevoir votre chambre et inclure un toilette avec lavabo pour l'élimination des déchets et accès à l'eau. Cependant, cela soulève également le coût de construction de manière significative à moins que ces connexions soient déjà branchés dans la zone que vous avez réservée pour votre chambre. Cette chambre est vraiment seulement conçu pour être utilisée pendant une courte période. Un toilette à compostage et des bouteilles d'eau peuvent facilement être stockés dans la chambre et serait une alternative beaucoup moins cher.

    Pour plus d'informations sur ce type de dispositif, n'hésitez pas à nous contacter !

    lundi, 19 janvier 2015 10:30

    Le marché locatif

    termine 2014 sur un niveau de demande placée honorable avec plus de 2,1 millions de m². Le marché se redresse de 13%, grâce à un 4ème trimestre solide, tiré par le bon niveau d’activité des grandes transactions. Ce segment de marché, qui avait fait défaut l’an dernière, représente près de 40% des résultats locatifs de 2014 (62 transactions pour ~825 000 m²). Le segment des petites et moyennes surfaces ( < 1 000 m²) a lui aussi bien performé tandis que celui des surfaces intermédiaires (1 000 – 5 000 m²) est en très net repli.

    Sources : JLL+Facilities.eu

    L'ensemble des intervenants professionnels du bâtiment, qu'ils soient politiques, maires, grands décideurs, investisseurs, promoteurs, urbanistes, architectes, BET, majors du BTP, entrepreneurs & fabricants doivent avoir conscience des conséquences de leurs actes tout au long du process qui régit l'acte de construire. Petit état des lieux surprenant à travers quelques réalités édifiantes !

    • Déchets : chaque année, l'île de France produit environ 40 millions de tonnes selon la répartition suivante :
      • 12% de déchets issus de l'Industrie,
      • 14% de déchets ménagers,
      • 74% de déchets de chantier.
    • Déchets neufs : la construction d'un m3 de logements collectifs neufs génère :
      • 10,5 kg de déchets inertes en mélange,
      • 5,7 kg de déchets non dangereux en mélange,
      • 0,45 kg de métal,
      • 1,8 kg de plâtre,
      • 1,3 kg de bois,
      • 0,25 kg d'emballages.
    • Moquette : chaque année en France, 400 hectares de moquettes sont jetées. Cela correspond à la surface au sol du 7ème arrondissement de Paris.
    • Décharges : 95 installations de stockage de déchets inertes et de déchets non dangereux sont répartis en l'île de France, dont la moitié en Seine et Marne.
    • Flux : le bilan des matériaux de construction en île de France se composait en 2003 de :
      • 18,5 millions de tonnes d'importation,
      • 17 millions de tonnes d'extraction,
      • 11,5 millions de tonnes d'addition au stock,
      • 2,8 millions de tonnes au recyclage,
      • 6,8 millions de tonnes d'exportations,
      • 17,2 millions de tonnes de mise en décharge.
    • Métal : chaque année, près de 2 milliards de tonnes de métaux sont consommés dans le monde, soit l'équivalent de 20 tours Eiffel par heure.
    • Minerai : estimation des dates d'épuisement au rythme actuel de production et au regard des réserves exploitables connues à ce jour :
      • Argent : 2021
      • Or : 2025
      • Zinc : 2025
      • Plomb : 2030
      • Cuivre : 2039
      • Fer : 2087
    • Sable : il entre dans la fabrication du béton, du verre, des peintures, des détergents, des composants informatiques.......entre 75 et 90% des plages de la planète sont aujourd'hui menacées de disparition.
    • Granit : prix indicatif au m² selon la provenance :
      • Chine : 32€,
      • Espagne: 38€,
      • France : 42€.
    • Béton : sa consommation mondiale est de 7 milliards de m3/an, soit l'équivalent d'une piscine olympique toutes les 15 secondes.
    • Normes : plus de 9900 normes françaises et européennes concernent le Bâtiment. Cela correspond à l'équivalent d'un empilement de dossiers A4 sur une hauteur de 7m. Seul 1% de ces normes est d'application obligatoire.
    • Planète : au rythme actuel de consommation, en 2050, il faudrait 2 planètes et demi pour subvenir aux besoins de l'humanité.

     

    jeudi, 11 décembre 2014 07:48

    Les coûts de vos travaux d'aménagement

    Le coût des principaux lots de vos travaux d'aménagement.

    Travaux de rénovation

    Lots architecturaux/informatique

    300€ à 500€ /m²

    Travaux lourds

    Lots architecturaux et lots techniques

    500€ à 1500 /m²
    Mobilier (bureau, caisson, fauteuil, armoire) 1 300€ à 2500€/poste
    Cloisonnement 70€ à 150€/m²

    Le coût de vos travaux d'aménagement en détails.

    Climatisation

    200€ à 300€ /m²

    Moquettes                                  

    35€ à 50€ /m²
    Courant fort 100€ à 150€/m²
    Courant faible 310€ à 400€/m²

    A cet ensemble s'ajoute les honoraires des différents maîtres d'oeuvres.

    Architectes 8 à 12% du montant Ht des travaux
    Bureaux d'études techniques 7 à 9% du montant des travaux techniques
    SPS 2 à 12% du montant Ht des travaux

     

     

    mercredi, 05 novembre 2014 10:06

    Des bureaux en logements

    L'Ile-de-France, c'est :

    -45 millions de m² de bureaux occupés,

    -8 millions de m² de bureaux vancants,

    -dont 740 000 m² de bureaux considérés comme obsolètes.

    Et si ces surfaces devenaient des logements !

    jeudi, 18 septembre 2014 14:22

    VP

    Episode 1 : Entrée en matière

    "Pour fabriquer une pile, il faut 50 fois plus d'énergie qu'elle n'en restitue".

    Nous vous proposons d'aborder ce vaste sujet fondamental dans le développement futur de nos civilisations à travers une série d'articles que nous posterons régulièrement sur notre site internet. Il s'agit bien d'un enjeu mondial majeur. Mais tâchons déjà dans un 1er temps de le ramener à l'échelle humaine qui en est une partie de la cause. Il ne s'agit pas ici d'exposer un manifeste, mais de présenter, des plus simples au plus complexes, les mesures à mettre en oeuvre pour améliorer la situation actuelle. Mais aussi de démontrer les bénéfices financiers que chaque entreprise pourrait en tirer. Commençons tout d'abord par découvrir le contexte et les enjeux.

    Contexte & enjeux

    De nos jours, l'obsession d'être dans une démarche d'économie, de développement durable, de Grenelle de l'Environnement taraude l'ensemble des acteurs économiques. L'emprunte carbone des activités humaines est régulièrement mise en avant. L'appellation d'Or Bleu nous rappelle que l'eau n'est pas une source intarissable.

    La consommation d'énergie n'est pas la seule incriminée. Les consommables et nos comportements de consommateurs sont autant de sujets sur lesquels il faut agir dans la durée. Nous devons passer de l'air du consommateur au "consomm'acteur" !
    L'environnement de l'immobilier d'entreprise n'y échappe pas. Et les 1ers grands audits attestent de la grandeur de la tâche. Bien sûr, les immeubles construits il y a plusieurs décennies sont énergivores. Certes, l'intensité des programmes de rénovation d'un parc vieillissant, l'évolution des standards, des réglementations & les mises en conformité ont amélioré la situation. Les programmes d'immeubles neufs ont aussi renouvelé l'offre. Mais n'oublions pas qu'au-delà de ces grands investissements coûteux, se cachent un écosystème humain avec des pratiques qui ne demandent qu'à être corrigées ! Les personnels des entreprises y sont-ils systématiquement sensibilisé ? Mettent-ils en pratique les recommandations de nouveaux comportements ? Un immeuble vide dont les éclairages restent allumer toute la nuit est un spectacle désolant mais encore très courant.

    Le sujet n'est pourtant pas s'y complexe si l'on décide de s'inscrire dans une démarche volontaire, qui doit tout d'abord s'ouvrir par une prise de conscience de chacun d'entre nous, puis s'appuyer sur une initiation pédagogique. Mais de quelles consommations énergétiques parlent-on ? Comment initier de nouvelles pratiques ? Quelle en serait alors la méthode ?

    Avant toute chose, examinons le contexte global. 2 contextes sont identifiables lorsqu'une entreprise souhaite faire des économies d'énergie :
    1.    celui du bon usage de ses locaux et de la sensibilisation du personnel > apport conjoncturel
    2.    celui qui consiste à intégrer à l'occasion d'un projet d'aménagement les préconisations et prescriptions architecturales & techniques des futurs locaux > apport structurel
    Quoi qu'il en soit, quel serait le mode opératoire commun à ces 2 contexte.

    Plusieurs questions se posent :
    •    Quelle est la situation de départ ? Quels seraient les objectifs à atteindre ?
    Dans un premier temps, seul un audit fonctionnel et technique du contexte existant, de la situation de départ peut permettre de l'appréhender, de la mesurer.
    •    Cette analyse permettra de connaître d'une part les consommations, l'état des infrastructures et des équipements en terme de vétusté et de performances.
    •    L'intéressé identifiera ainsi les cibles à atteindre puisqu'il pourra comparer les résultats de son diagnostique avec les standards d'aujourd'hui.
    Examinons quelle serait la démarche nécessaire. Sur quels critères, quels paramètres doit on-agir ?
    Nous allons les décrire, au file de cette chronique, en allant du plus simple au plus complexe à mettre en oeuvre.

    Acte 1 : Des mesures simples & immédiates

    Tout d'abord, dans le 1er contexte, il y a des mesures simples qui peuvent être rapidement mises en place. Elles doivent impliquer dans le long terme l'ensemble du personnel de l'entreprise par une communication interne ciblée. Cette démarche collective doit être suivie & mesurée afin d'en identifier les bénéfices.

    Ces réflexes citoyens sont les suivants :

    • Eteignez vos appareils électriques (ordinateur, imprimante, fax?) plutôt que de les mettre en veille.  

    Et, mieux, éteignez-les, même lors d'une pause déjeuner ou d'une réunion. Si vous le pouvez, éteignez-les complètement : ces consommations apparemment minimes d'appareils en veille (5 à 15 watts par appareil) peuvent représenter jusqu'à 10% d'une facture d'électricité. D'ailleurs, en juillet dernier, les Etats membres de l'Union européenne ont adopté une proposition de règlement pour réduire graduellement la consommation en mode veille des appareils électriques, qui prendra effet dès 2010.

    • Débranchez certains appareils en cas d'absence prolongée.

    Certains appareils consomment en effet même une fois éteints. Il faut donc les débrancher de la prise de courant, ou n'utiliser que des multiprises munies d'interrupteur, qui permettent de les débrancher en bloc. 

    • Soyez économe avec votre lampe de bureau.  
    • Privilégiez la lumière du jour lorsque cela est possible. Et lors des renouvellements de matériels de bureau, pourquoi ne pas opter pour des modèles de lampes de bureau dotées d'ampoules à économie d'énergie. Leurs avantages ? Elles consomment quatre à cinq fois moins d'électricité, elles dégagent peu de chaleur, et leur durée de vie oscille de 6 à 10 ans, comme l'explique sur cette page l'Agence régionale de l'environnement de Haute-Normandie. 
    • Investissez dans des ordinateurs plus écolos.

    Equipez-vous d'ordinateurs dotés du label "Energy Star". Instauré par la Communauté européenne, ce label concerne les équipements informatiques (ordinateurs, imprimantes, scanner, photocopieuses...). Il garantit une consommation énergétique inférieure à la moyenne, que ce soit en mode "veille" ou en activité. La Communauté européenne diffuse d'ailleurs la liste complète des produits disposant du label Ernergy Star. A savoir également : les écrans en veille ne permettent pas de faire des économies d'énergie.  
    Autre possibilité, équipez-vous d'ordinateurs portables. Pratiques pour vos salariés nomades, ils ont aussi pour avantage d'être beaucoup moins gourmands en énergie que les postes de travail fixes. 

    • Baissez le chauffage.

    Baissez le chauffage de votre bureau, quitte à mettre un pull supplémentaire. D'après EDF, un degré supplémentaire augmente la facture d'électricité de 6% ! Et, faut-il le rappeler, s'habituer à des salles surchauffées rend plus sensible aux divers virus qui circulent, surtout en période de grand froid. 

    • Attention aux chargeurs de vos téléphones portables. Ils peuvent se révéler gourmands en énergie.

    Pour connaître le degré de consommation énergétique de votre chargeur, et de votre portable, vous pouvez consulter la grille de mesure et de notation, créée en novembre dernier par les constructeurs Nokia, Samsung, LG, Sony, Ericsson et Motorola. Un système commun d'étoiles permet de classer les chargeurs suivant leur niveau de consommation. Quel que soit votre chargeur, n'oubliez pas de le débrancher du secteur une fois que votre téléphone mobile est chargé. Autre solution écolo, adoptez un chargeur solaire. Plusieurs fabricants vendent désormais des chargeurs universels pour téléphone mobile munis d'un mini-panneau solaire. Bien pratiques, ils sont fournis avec plusieurs adaptateurs, ce qui les rend compatibles avec les principales marques de téléphones du marché, mais aussi iPods, consoles Nintendo DS. 

    Pour plus d'infos :

    - Sur le site de l'Ademe : Entreprise/administration : se mettre au vert
    - Calculette de consommation d'énergie à implémenter sur votre agrégateur Netvibes  
    - Treize gestes écolos au bureau à adopter illico  
    - Augmenter sa rentabilité en étant écolo, ça marche !  
    - "Ecolo" au boulot : les salariés motivés !

     

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